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LORIENT LE MASSIAC |
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10 mai 2010 |
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Remise officielle du « Collier »
par le Gouverneur Alain Finix
à la Présidente Rosemary Bertholom
du club Rotaract « Lorient Le Massiac » |
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| MARCO LIM AU ROTARACT DE NEW DELHI |
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09 novembre 2009 |
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Bonjour Bonjour !
Je n'aurais jamais imaginé devoir utiliser une écharpe en Inde, mais me voilà avec deux couches de vêtements après 4 mois d'état de sueur perpétuelle...
Ce petit message pour vous dire que je n'ai pas surtout pas oublié le Rotary de Rennes et que j'ai enfin pris contact avec le Rotaract de Delhi !
La première rencontre s'est faite la semaine dernière de manière très amicale et informelle, autour d'une tasse de thé dans un café de Delhi.
J'ai pu faire connaissance avec la DDR Rotaract du District ainsi que deux des membres. Ils sont du même âge que moi et soit poursuivent leurs études (elle en droit) ou sont déjà actifs, mais j'ai ressenti une forte motivation chez chacun d'entre eux !
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Après une brève présentation du Rotary 1650 et de moi-même, je leur ai fait part de mon désir de participer à des actions marquantes avec le Rotaract, notamment à des journées de sensibilisation dans le cadre des campagnes contre la Polio (normalement ce dimanche si tout se passe bien). Vu de France les campagnes Polio m'avaient l'air un peu abstraites, alors qu'ici je le vis à chaque moment du Rotary, c'est sur toutes les lèvres. Excitant ! (en quelque sorte...) |
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Le Rotaract m'a proposé d'aller en échange de 4 jours à Mumbai en décembre. C'est une opportunité que je ne voudrais pas rater, de découvrir comment agit le Rotaract de la ville la plus dynamique d'Inde...
Sinon j'ai fait connaissance avec une américaine qui est aussi Boursière de la Fondation, Julie Allen. Elle vient d'Orlande, Floride, et est en année d'échanges à la Delhi University en Sciences Politiques. On a pu converser de nos impressions de l'Inde, et la vie n'est pas facile pour elle non plus ! Elle m'a cordialement invitée chez une soirée Halloween où elle m'a fait découvrir comment eux les Américains célébraient cette fête : sculpture de citrouille, déguisement haut en couleur, ambiance sombre mais fun... Encore une autre leçon de culture pour moi grâce au Rotary ! (Sur la photo elle est habillée en chat et moi...et bien...) |
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Enfin, j'ai normalement une présentation dans un club prévue pour la semaine prochaine, mais c'est pas facile, il faut toujours courir derrière eux, ils sont tellement occupés... Incredible India !
Merci de votre attention et j'espère recevoir des nouvelles réjouissantes de Rennes bientôt ! :)
Cordialement,
Marco Lim
New Delhi |
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TAXI DRIVER |
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Bangkok, mercredi 28 octobre 2009 |
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Get around town, gentleman ? |
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A l'heure où la nouvelle chanson éponyme du groupe "Revolver" passe sur les ondes de France Inter, que j'écoute avec plaisir du haut de ma tour lorsque les journées de travail sont calmes, un petit topo sur la logistique Thaïe s'impose.
Bangkok est une ville champignon, des tours poussent partout. Au pied de celles-ci, de petites échoppes où l'on achète de l'ananas fraîchement coupé, des bananes frites, de la soupe de nouille. Ces mêmes stands, la nuit passée, rentrent chez leur propriétaire, accrochés à une moto. Ils se frayent un chemin dans le trafic incessant de la capitale. Ce trafic a quelque chose de surréel. Des milliers de voitures, dans des embouteillages pendant des heures, mais pas un bruit de klaxonne. Les taxis sont rose, vert, jaune, les tuk-tuk sont décorés de guirlandes, de bouddhas, de photos de roi, les Porsche et les Mercedes se frayent un chemin dans ce joyeux bazar.
La ville champignon a une autre particularité, la crise asiatique ayant sévèrement sévit, de nombreuses constructions ont été arrêtées, comme si le temps était gelé. De grandes tours sont délabrées et risquent de s'effondrer, la notion de temps est ici omniprésente. D'incroyables constructions destinées à élever la Thaïlande au rang de pays moderniste sont vides et le béton nu... Ainsi les quartiers sont tous surprenants, la ville désorganisée. Cette désorganisation amène le business man a prendre souvent le taxi entre deux rendez-vous, allant d'un groupement de tours ultra moderne à l'autre en passant par des quartiers populaires.
La relation au taxi driver est donc une chose que tout bon expat' doit vite apprendre à maîtriser. Une présentation de celui-ci s'impose :
Le taxi driver ne sait pas lire. Que ce soit une carte, une adresse. Il connaît peu la ville. Et la désorganisation des rues n'aide pas. |
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Il faut donc parler thaï, donner avec assurance les indications au conducteur (au départ avec le langage corporel, ensuite l'on tente quelques mots thaïs qui ne semblent pas toujours bien prononcés), tenter d'avoir l'air d'avoir toujours vécu ici même si l'on est nouveau dans le pays, pour ne pas se faire trimballer dans les méandres de la capitale. |
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Le taxi driver ne sait pas toujours ... conduire ! Mais garde toujours le sourire. Certains sont presque aveugles, et conduisent d'une manière quelques peu saccadée, d'autres ne parlent pas un mot d'anglais et mes tentatives de thaï ne sont pas toujours concluantes. Il n'est pas rare de tourner en rond pendant quelques heures. Quand on a une réunion importante, la frustration se fait sentir. Mais culture confucéenne et bouddhiste oblige, hors de question de s'emporter. Le "Maï Pen Raï" local, équivalent au "pas de soucis" est de rigueur, tout comme le Kâaaa à la fin de chaque phrase, marque de politesse et de joie. En Thaïlande, l'on se doit d'être heureux et de sourire, même lorsque le conducteur vous dit "fuck you", c'est avec une contraction des muscles du la partie basse du visage presque convaincante.
Le taxi driver est très superstitieux, comme la majorité de la population thaïe. Des tâches blanches de Blanco sur le toit du taxi font appel à l'aide des esprits, des guirlandes dégoulinantes de pendentifs de Bouddha et autres dieux sont accrochées au rétroviseur. Avec ça, pas besoin de savoir lire les panneaux, de connaitre son code ou même d'avoir une vue convenable. Non, Buddha est avec nous !
Le taxi driver thaï est 100% thaï. Il aime son pays, il aime le foot et nous parle de Zidane, il adore essayer de communiquer avec ses passager. Des conversations quotidiennes qui oscillent entre l'anglais et le thaï. Je ponctue mes phrases de "kâ" pour suivre les traditions locales, j'essaie d'orienter la conversation sur les sujets que je maîtrise un peu, pour pouvoir utiliser les quelques mots appris. Ces quelques mots sont très centrés sur un même sujet : la nourriture. Ce qui n'est pas un souci, car ici ce n'est pas la météo mais bien la nourriture qui est le premier sujet de conversation national. Un peu d'intérêt pour la Thaïlande et leur culture et l'on se rend compte que le trajet est plus court, pas de détour, pas de surcharge. Etonnant ?
Le taxi driver peut être un milliardaire déchu. La crise asiatique a ici un autre effet sur le "getting around" à Bangkok. En effet, il n'est pas rare de rencontrer des conducteurs de taxi milliardaires déchus. Des taxi drivers qui parlent couramment plusieurs langues et qui vous font un topo sur la politique de Sarkozy, sur le dernier livre de Mitterrand... Ou sur la variation des valeurs de monnaies dans les années 90, la douleur se fait toujours sentir.
Le taxi driver est raciste. Il n'aime pas les conducteurs de tuk-tuk indiens qui proposent des courses à 10 Baht (20 centimes d'euros) avant même de demander au touriste où il compte se rendre. "Stinky, stinky indians" entend-t-on souvent. Et lorsque l'on s'aventure a demander plus d'explications, celles-ci sont quelque peu branlantes. En effet, l'odeur supposée des indiens viendrait des délicieux "roti" (crêpe à la banane frite très fine, couverte de lait concentré sucré) et des Currys à tomber par terre.
Le taxi driver est un homme. Ils sont par milliers, c'est un métier assez apprécié en Thaïlande. Il écoute le foot à la radio, radio qui est toujours très forte et mal réglée. Ce qui pour nous "farangs" (mot dérivé de "farangsé" voulant dire français, qui aujourd'hui désigne tout étranger-blanc-portefeuille-sur-patte). Les couleurs des véhicules animent les rues. Et la course est très peu chère, si le conducteur veut bien mettre le "meter" et si le touriste est un peu alerte des techniques de ces messieurs. Ces messieurs oui car, bien entendu, aucune femme ne conduit
Vous l'avez compris, prendre le taxi est une aventure, une aventure quotidienne ! |
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Amitiés,
Virginie Brégeon |
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VIRGINIE BREGEON EN THAILANDE |
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| Bangkok, Dimanche 13 Septembre 2009 |
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Tôt le matin, 5h, la Thaïlande se réveille. |
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Cher amis Rotariens,
16h25.
Du haut d'un immeuble de 30 étages, face à une baie vitrée surplombant les gratte-ciel, le central parc local, les rues colorées, je prends ces quelques minutes pour vous faire part de mon expérience. Une expérience atypique, c'est le mot.
La Thaïlande, tout le monde en a entendu parler, beaucoup pourraient la situer sur une carte, certains y ont passé quelques jours à bronzer sur ses plages, mais peu ont le plaisir de la vivre de l'intérieur. |
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La vue de mon bureau à la tombée de la nuit
(qui se fait toute l'année à la même heure : 18h30) |
Un orage impressionnant s'annonce. Ici lorsqu'il pleut, c'est le chaos. Hors de question de sortir se promener sous la pluie, les rues sont inondées, les éclairs tombent à pic, les rues désertes.
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VIE QUOTIDIENNE
Car oui, la Thaïlande est un pays qui se vit. C'est de plusieurs manières que j'ai la chance de pouvoir appréhender et découvrir au fur et à mesure le mode de vie local.
Tout d'abord, mon stage au sein du Cabinet Vidon spécialisé dans la propriété intellectuelle, qui me permet de rencontrer les employés thaï, de déjeuner dans des petits boui-bouis... Et de rencontrer tous ces expatriés tombés amoureux du pays, n'ayant pas pu le quitter définitivement à la suite d'un stage ou d'un VIE.
Je suis en plein centre des affaires, où se côtoient thaïlandaises trottinant sur leurs talons, expatriés au téléphone avec leur pays natal, chauffeurs de taxi et vendeurs de rue. |
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| ROTARY |
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Ensuite, mon expérience se prolonge à travers les rencontres. J'ai eu la chance de rencontrer Mr Jean-Louis NGuyen grâce à Bertrand Baranovsky. Celui-ci m'a présenté aux clubs de la ville. La première réunion fut riche en enseignements. On y découvre les habitudes des uns et des autres, le protocole commun aux clubs dans le monde, les spécificités locales. Il s'agit d'un club d'une cinquantaine de membres, très dynamique.
Les réunions ayant lieu le midi, tout est très organisé. Deux jeunes femmes faisaient leur entrée dans le Rotary. Un à un, nous leur avons offert une fleur en signe de félicitations. La réunion a lieu dans un grand hôtel du centre des affaires de Bangkok, non loin de mon bureau. C'est donc un cadre plus qu'agréable. Jean Louis NGuyen s'occupe des Commités Inter Pays France-Thaïlande et Vietnam Thaïlande. Basé à Salons de Provence, il se déplace régulièrement dans la région. Tout le monde l'apprécie beaucoup au sein du club. Il s'occupe aussi de mettre en relation des familles adoptives française et les orphelinats locaux, en espérant faire accélérer les démarches. C'est avec une grande gentillesse et dynamisme que j'ai été accueillie. |
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| Ici l'échange de cartes de visite est tout un art. C'est une entrée en matière. Une petite leçon de maniement de la carte s'impose. |
- Step 1 : toujours tenir la carte de visite à deux mains
- Step 2 : tenir la carte horizontale, écritures face au destinataire, et la tendre lentement vers ce dernier.
- Step 3 : continuer de regarder le destinataire en face alors qu'il lit les informations.
- Step 3 : Si l'on est le destinataire de cette carte, prendre le temps de tout lire et hocher de temps en temps la tête, discrètement, pour signaler l'intérêt que l'on porte à son interlocuteur.
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| LA THAÏLANDE |
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Hors de cette vie urbaine, la Thaïlande c'est aussi les montagnes, les cascades, les les îles paradisiaques, la culture ancestrale. Je me rendrais dans deux semaines sur l'une de ces îles connues dans le monde entier. En attendant, je vous parlerai de Kanchanaburi. Une petite ville à 2h de route de Bangkok.
J'y ai passé trois jours, nous sommes allés crapahuter dans les montagnes, le long des Erawan Waterfalls. Coupés de tout, l'homme face à la nature, et aux obstacles à franchir. Ce n'était pas de tout repos, surtout sous une température de 35°C mais en un mois, je me suis habituée à ces conditions. Et le spectacle était grandiose. Puis, après avoir passé la nuit sur la rivière, dans des petites maisons de bois flottantes, nous sommes partis à la découverte d'une partie sombre de l'histoire. L'exploitation des prisonniers de guerre et de travailleurs de l'Asie de l'Est par les Japonais, aidés des Coréens pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Un musée passionnant perdu dans la montagne qui retrace l'organisation des uns face à la souffrance des autres. Et puis, touriste oblige, nous sommes allés voir le pont sur la rivière Kwai (qui se dit Kwae en vérité), le fameux pont du film du même nom. Ce pont est reconstitué, ayant été détruit auparavant et les restaurants et autres attrape-touristes sont plus nombreux que les références historiques. Mais ça aussi, c'est quelque chose à voir; l'importance du tourisme dans la vie économique locale. |
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Les cascades d'Erawan et les fameux poissons, qui se jettent à vos pieds pour y manger les peux mortes. Un peu déroutant. Dans les marchés de nuit de Bangkok, il n'est pas rare de rencontrer des femmes les pieds dans de grands aquarium, payant pour que ces petit poissons leur offre une peau de bébé.. |
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Du haut du musée, une vue incroyable sur la jungle environnante.
Une longue marche sous la pluie, sur les bats des 100 000 morts lors de la construction du chemin de fer reliant Vietnam et Thaïlande
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Le pont de la rivière Kwae et ses touristes... Un train passe toujours dessus, où locaux et visiteurs se côtoient.
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Amitiés,
Virginie Brégeon |
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EMILIE ROLANDIN A SAINT-PETERSBURG |
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Depuis mon arrivée à St Petersburg le 22 août dernier, j'ai déjà eu la chance de participer le 10 septembre à une réunion statutaire du club Rotary « Neva », invitée par Monsieur Issa Togo, Past Président 2001-2002 et Coprésident du C.I.P France-Russie. |
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Durant cette réunion, plusieurs sujets furent abordés.
Une première intervention fut réalisée par une femme travaillant avec le Gouverneur de Saint-Pétersbourg sur le thème de l'aide à apporter aux femmes pour monter leur entreprise en Russie. |
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Ensuite, le Président du Rotaract présenta ses projets pour l'année à venir et envisagea avec les membres du Club qu'elle pouvait être la meilleure manière de rester en contact régulièrement avec les Rotariens afin de pouvoir être encadrés du mieux possible.
En effet, Saint-Pétersbourg semble avoir un club Interact particulièrement développé mais quelques peines à recruter durablement pour le Rotaract.
On me donna alors l'occasion de me présenter et d'intervenir sur les projets que nous pourrions envisager entre nos deux Clubs Rotaract. |
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La fin de la réunion fut ensuite consacrée à la célébration des 50 ans d'Issa Togo et d'une série de photos en mon honneur !
Ce fût une très agréable soirée au cours de laquelle je fis la connaissance de Monsieur Igor Gorshkova, qui a déjà eu l'occasion de séjourner en France et de rencontrer les clubs Rotary rennais. |
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Une nouvelle présidente pour le club Rotaract de Rennes |
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Le club Rotaract de Rennes a renouvelé son bureau. L'ancienne présidente Virginie Brégeon s'en allant en stage en Thaïlande, c'était l'occasion de laisser la place aux nouveaux ! |
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Alison Brabec est notre nouvelle présidente. La nouvelle élue est loin d'être une novice au sein de la grande famille rotarienne ! Partie aux Etats-Unis dans des clubs rotariens de la côte est à l'âge de 16 ans, elle fonde dès son retour le club Interact du Golfe du Morbihan en collaboration avec Franck Guillet, sous la présidence de Norbert Le Port. En 2005, la voilà qui prend part à la remise en fonction du club Rotaract de Rennes, et un an plus tard, elle participe au RYLA de Rennes, parrainée par le Rotary club Rennes-Brocéliande. |
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Agée de 23 ans, Alison est aussi une toute jeune professionnelle qui vient d'entrer dans le monde du travail. Vous pourrez la croiser dès le mois de juillet sur le marché de Dinard, et sur les marchés rennais dès la fin du mois d'août. En vendant ses huîtres, elle perpétue ainsi la tradition familiale d'ostréiculteurs. |
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En duo avec elle a été élu vice-président Rémi Barland, âgé de 29 ans et ingénieur chef de projet chez Alten-Ouest. |
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Ensemble, ils vont continuer les actions du club Rotaract de Rennes : participation aux journées nationales du don du sang et prévention routière, en partenariat avec les Rotariens rennais, et lancer dès la rentrée des actions propres au Rotaract. |
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Souhaitons leur bonne chance ! |
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Vos nouveaux contacts au Rotaract :
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| - Alison Brabec : 06.59.37.60.63 / alis0nbbc@hotmail.com |
| - Rémi Barland : 06.82.55.75.42 / remi.barland@gmail.com |
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INFORMATION SUR LES PROGRAMMES JEUNESSE DU ROTARY |
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ROTARACT DE RENNES - REUNION DU 17 MARS 2009 |
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| Cher Rotariens, |
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A peine les beaux jours arrivés, voici le temps de faire un point sur l'année rotaractienne 2008-2009. |
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Cette année, le club Rotaract de Rennes a répété son implication dans l'organisation de la journée Don du Sang à l'hôtel de ville en partenariat avec les clubs Rotary de Rennes et ses environs. Plus que jamais impliqués, nous sommes heureux de répéter cette action en 2010. |
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Jeudi 17 Mars 2009 s'est réunit le Club Rotaract de Rennes. |
Bertrand BARANOVSKY nous a fait honneur de sa présence, pour présenter les offres jeunesse du Rotary. |
Le Rotary international, la fondation, le District, offrent multiples possibilités aux jeunes pour s'instruire, se réaliser, explorer le monde. Les membres du Rotaract, aujourd'hui informés, sont de réels ambassadeurs du Rotary et des actions jeunesse. Nous sommes à votre disposition pour vous aider dans vos démarches. |
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Le Club est heureux de vous annoncer ses actions à venir : |
- Mardi 31 Mars, présentation du projet de Plateforme de mutualisation de l'action des jeunes pour un Développement Durable au Sénat à 18h00. Tous les Rotariens sont invités.
- Vendredi 3 Avril , présentation du projet à l'Unesco.
- Courant Avril 2009 : Vente de gâteaux le Samedi matin sur la place des Lices pour la Ligue contre le Cancer.
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Virginie BREGON |
| Présidente |
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De droite à gauche : Quentin Rolandin, Pierre Callerot, Sophie Barland, Rémi Barland, Virginie Brégeon, Alison Brabec,
Louis de Rohan Chambaud, Pierre Cornillet, Audrey Ballu-Gougeon, Léa Glin, Charles Brégeon |
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ROTARACT DE FOUGERES |
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20 mars 2009 |
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L'association du Rotaract Club de Fougères est née officiellement
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L'insertion 00596 est parue au Journal officiel, Elle est inscrite Sous le N° 0006 du 07 02 09 |
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Depuis ils se réunissent tous les mois et organisent des actions : |
- Prises et ventes de photos lors de la fête du Club.
- Des ventes de gâteaux de leur fabrication, sur le marché de Fougères.
- Une chasse aux oeufs de Pâques.
- Une sensibilisation par vidéo aux risques cardiaques, dans une galerie marchande.
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Toutes ces actions ont pour but de collecter des fonds pour l'achat d'un défibrillateur cardiaque, qu'ils remettront à la ville de Fougères. |
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Rappelons que le Rotaract Club de Fougères comporte 20 membres et qu'ils ont remis leur demande de Charte au Gouverneur Gérard Guillou le 20 Janvier 2009. |
Ils sont issus des Echanges Scolaires d'un an, des Echanges Courts d'été, des Bourses du Club et des Rencontres Internationales de la Jeunesse. |
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Séduits par l’action de ces jeunes, des touristes anglais, admiratifs,
devant l’action de ces jeunes, dévalisent le stand de gâteaux. |
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LE ROTARACT ET LE ROTARY CLUB DE RENNES |
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Réunion du 10 novembre 2008 |
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Le ROTARACT et le ROTARY RENNES CENTRE entendent poursuivre et renforcer leur collaboration dans des actions communes. C'est dans ce cadre que se sont réunis les membres des deux clubs au siège du ROTARY RENNES en présence de Monsieur le GOUVERNEUR de district, Gérard GUILLOU. |
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La première étape de ce partenariat consiste à définir les actions à mener, dans lesquelles les plus jeunes pourront s'investir, guidés par les sages conseils des rotariens. |
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Dans un premier temps, il a été décidé unanimement la poursuite des actions déjà en cours : |
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L'action du « don du sang » , à laquelle le ROTARACT participe activement depuis plusieurs années et |
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L'action « capitaine de soirée », qui consiste à sensibiliser les jeunes adultes aux dangers de l'alcool. |
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Ces actions efficaces et éprouvés pourront être poursuivies, avec une identification plus importante du ROTARACT dans l'action du don du sang. |
Dans un second temps, d'autres pistes ont été explorées: la lutte contre le cancer, la malnutrition, la collecte alimentaire. |
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De gauche à droite : PDG 1650 Pierre Leguy, Président RC Rennes Michel Besnehard, DG 1650 Gérard Guillou, Audrey Ballu-Gougeon, Past-président Rotaract Rennes Jean-Charles Habault, Présidente Rotaract Rennes Virginie Bregeon, Charles Bregeon, Antoine Ertzscheid, Bertrand Baranovsky. |
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Ces projets ambitieux sont apparus inadaptées au ROTARACT. Ses membres souhaitent se concentrer sur des projets à leur mesure permettant une plus grande efficacité et une meilleure visibilité. |
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| Deux thèmes ont donc particulièrement suscité l'intérêt des participants. |
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Le premier porte sur les accidents domestiques. Ce thème s'inscrit parfaitement dans l'action globale pour les jeunes enfants. |
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Le second est relatif à la prévention des accidents cardiovasculaires, par le biais des défibrillateurs. L'action du ROTARACT pourrait consister à informer de leur présence, notamment via la création d'une carte des défibrillateurs. |
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Enfin, du fait de la mauvaise connaissance des bourses rotariennes accordées aux jeunes , le ROTARACT entend faire un point sur leur développement et leur promotion. |
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Une prochaine réunion organisée par la Présidente du ROTARACT, Virginie BREGEON permettra de poursuivre la réflexion. |
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Audrey BALLU-GOUGEON |
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DES ROTARACTIENS CANADIENS AIDENT LE NICARAGUA |
28 février 2008 |
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À San Juan del Sur (Nicaragua), des améliorations importantes des conditions sanitaires se sont produites dans les écoles grâce au Project Nicaragua, initiative technologique lancée en 2004 par le club Rotaract de l’université de Calgary (Canada). |
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Le Nicaragua, l’un des pays les plus pauvres des Amériques, manque de ressources pour remédier aux problèmes sanitaires sérieux. La faim et les maladies frappent de nombreuses collectivités. Frustrée par ce qu’elle a vu lors d’une mission de bénévolat, la Rotaractienne Lyndsey Rosevear a encouragé son club à agir dès son retour à Calgary.
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Parrainés par le Rotary club de Calgary, Mlle Rosevear et les autres Rotaractiens ont monté le Project Nicaragua, initiative visant à l’amélioration de la qualité de vie des collectivités sous développées par le biais de technologies et ressources durables. |
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Étudiante de l’université de Calgary, Mlle Rosevear explique, « Nous répondons à des besoins humains de base par le biais de la technologie, de l’information et de l’ambition. » Elle et d’autres membres du club sont allés au Nicaragua plusieurs fois pour participer au projet qui se déroule en deux phases dans chaque collectivité.
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La première phase vise à améliorer les conditions sanitaires et d’éducation. Les fourneaux traditionnels à foyer ouvert sont remplacés par des fourneaux écologiques en béton sur briques utilisant 50 % moins de bois et produisant moins de fumée. Des filtres à eau Biosand sont utilisés pour assainir les réservoirs d’eau et un système de compostage des déchets de toilettes est installé pour éviter la contamination de l’eau. Les bâtiments scolaires vétustes sont rénovés. |
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La deuxième phase se concentre sur les soins de santé. Un médecin et un dentiste viennent dans la commune quatre jours, deux fois par mois pour traiter les problèmes tels que la fièvre, la diarrhée, et offrir des soins dentaires. Plus de 150 personnes sont traitées chaque mois. |
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Le club cherche à réunir 50 000 USD pour cette action. Diverses manifestations et activités ont permis de réunir des fonds : marathons de concerts, ventes de pâtisserie et collecte auprès des clubs, entreprises et donateurs. Lors de la Convention de 2007 le Project Nicaragua a été nommé lauréat international pour les meilleures actions Rotaract 2006-2007. |
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20 mars 2007 - Journée de la Francophonie |
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Tous les ans, des francophones et des francophiles des 5 continents célèbrent la Journée internationale de la Francophonie. |
Le 20 mars, c'est une journée de fête et une occasion pour célébrer la langue française, ce lien qui unit non seulement les 170 millions de locuteurs recensés de par le monde, mais aussi les 710 millions de personnes qui vivent dans les 63 Etats et gouvernements de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). |
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La célébration de cette journée donne lieu durant tout le mois de mars à de multiples manifestations. Créé par l'Agence intergouvernementale de la Francophonie, le site internet 20 mars présente l'ensemble des activités organisées de par le monde à cette occasion. |
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La date du 20 mars a été retenue en commémoration de la signature, en 1970 à Niamey (Niger), du traité portant création de l'ACCT, aujourd'hui Agence intergouvernementale de la Francophonie, opérateur principal de l'OIF. |
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Pour participer à l'action proposée par l'O.R.F., cliquez ici . |
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13 mars 2007 - 39ème anniversaire mondiale du Rotaract . Histoire du Rotaract |
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C'est en janvier 1968 que le Rotaract, programme de clubs service du Rotary International destiné aux jeunes adultes âgés de 18 à 30 ans, fut officiellement inauguré sous la présidence de Luther Hodges , alors Président du Rotary international. Le 13 mars 1968, le club Rotaract de l'Université de Caroline du nord, parrainé par le club Rotary de North Charlotte (Caroline du nord, Etats-Unis) fut le premier club Rotaract à recevoir officiellement sa charte. Même si ce club est reconnu comme le premier club Rotaract, les rotariens parrainaient déjà des structures similaires destinées aux jeunes adultes depuis le début des années 20. |
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Les clubs Vingt-trente, reconnus comme préfiguration historique du Rotaract, furent parrainés à l'origine par le club Rotary de Sacramento (Californie, Etats-Unis). Ces clubs s'inspiraient des principes et objectifs de leurs Rotary parrains et accueillaient des jeunes exerçant soit une activité professionnelle soit étudiants d'université. La première réunion d'un club Vingt-trente remonte au 19 décembre 1922. Ce mouvement, qui a compté jusqu'à 125 clubs placés sous le parrainage des clubs Rotary de Californie publiait également un magazine mensuel. |
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En 1927, les clubs de la Table Ronde, ouverts aux hommes âgés de 18 à 40 ans, virent le jour en Grande-Bretagne et en Irlande. On en comptait plus de 90 en 1935. En novembre 1930, le premier club Apex fut créé à Geelong en Australie. Les clubs Apex connurent une expansion rapide puisqu'en seulement quelques années il en existait plus de 20. Parrainés par les clubs Rotary, ces clubs étaient ouverts aux jeunes de 18 à 35 ans, étudiants ou exerçant une activité professionnelle. |
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Dans le même temps, d'autres structures également parrainées par les clubs Rotary voyaient le jour partout dans le monde tout en étant indépendantes les unes des autres. Les clubs Unisserve en Inde, Orbis en Amérique du sud, Rotors en Afrique du sud ou encore les cercles Paul Harris en Europe et les clubs Quadrant aux Etats-Unis en sont les exemples les plus connus. Ces clubs, qui adoptèrent progressivement de nouveaux noms dans le cadre du programme Rotaract, servirent de point de départ au développement qu'allait connaître le Rotaract. |
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C'est probablement le club service pour la jeunesse du Rotary destiné aux élèves de l'enseignement secondaire, l'Interact, qui imprima la dynamique la plus forte. Institué en 1962, ce programme rencontra un succès immédiat. L'adhésion n'étant toutefois ouverte qu'à des élèves de l'enseignement secondaire, les interactiens bacheliers et les rotariens tentèrent de trouver un moyen de pérenniser leurs liens. Plusieurs propositions furent ainsi présentées au Conseil d'administration du Rotary international afin que les élèves puissent demeurer membres de l'Interact quelques années après le baccalauréat. Plutôt que de repousser la limite d'âge au sein de l'Interact, le Conseil d'administration du Rotary international décida d'étudier la possibilité de créer un nouveau programme de clubs service destinés aux jeunes adultes étudiants ou exerçant une activité professionnelle. |
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La décision d'adopter le programme Rotaract intervint à un moment où les mouvements de protestation d'étudiants survenant dans le monde entier suscitaient des préoccupations grandissantes chez les rotariens. Le programme Rotaract fut ainsi adopté. Outre permettre à d'anciens interactiens de demeurer au sein de la famille Rotary, il permettait également d'orienter les énergies de ces jeunes adultes vers des activités positives leur permettant de servir leurs communautés.
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En 1966, un comité spécial fut constitué afin de concevoir le nouveau programme de clubs service destiné aux jeunes adultes. A l'issue d'un sondage réalisé auprès d'étudiants de l'Université de Houston, le comité décida que « Rotaract », contraction des termes « Rotary » et « action » était le terme le plus approprié pour désigner ce programme. Par le plus grand hasard, le club service de l'université de Caroline du nord avait déjà adopté ce nom en 1966 mais l'avait quant à lui forgé à partir des termes « Rotary » et « Interact ». Ce comité décida que les jeunes femmes devaient être autorisées à prendre part au programme Rotaract sur un même pied d'égalité que les membres hommes ; ce point était toutefois laissé à la libre appréciation du club Rotary parrain. |
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Le lendemain de la reconnaissance officielle du club Rotaract de l'université de Caroline du nord, le club Rotaract de l'université de la Salle recevait sa charte à Tacubaya au Mexique. Les clubs Rotaract de Florence (Italie), Gaston College (Caroline du nord, Etats-Unis) et Secunderabad (Inde) furent quant à eux tous officiellement reconnus dans les semaines qui suivirent. Les clubs de jeunes adultes déjà existants dans de nombreuses régions permirent d'intensifier le développement rapide du Rotaract au cours de ses premières années d'existence. |
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En 1981, le Rotaract avait acquis une telle popularité que les rotaractiens d'Afrique du sud décidèrent d'organiser la première conférence INTEROTA, une conférence internationale réunissant l'ensemble des rotaractiens. Depuis lors, les conférences INTEROTA se tiennent tous les trois ans et ont été organisées par des rotaractiens d'Afrique du sud, Australie, Angleterre, Turquie et Mexique. La dernière conférence s'est tenue à Rio de Janeiro au Brésil en 2002. Des rencontres internationales destinées aux rotaractiens se tiennent également chaque année lors de la pré-convention du Rotaract qui précède la conférence annuelle du Rotary. La première réunion de ce type à laquelle participaient plus de 450 rotaractiens eut lieu à Séoul (Corée) en 1989. |
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Les différents développements intervenus au début des années 90 permirent de renforcer le mouvement Rotaract. En février 1991, le premier club Rotaract d'Europe de l'Est recevait sa charte à Budapest en Hongrie grâce au soutien de rotaractiens autrichiens. Les liens avec l'Europe de l'Est ont encore été renforcés lorsque ces mêmes rotaractiens autrichiens aidèrent le club Rotaract de Prague à obtenir sa charte fin 1991, dans ce qui était encore la Tchécoslovaquie. En mars 1992, le Conseil d'administration du Rotary international institua la semaine mondiale du Rotaract célébrée tous les ans la semaine du 13 mars pour commémorer la remise de charte du premier club Rotaract. Lors de cette semaine mondiale du Rotaract, les rotaractiens participent à des réunions avec leurs clubs parrains, mettent sur pied des projets de services à mener conjointement et procèdent à des échanges de vues avec les clubs Rotary ne parrainant pas de clubs Rotaract afin de leur exposer les avantages du programme. |
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Depuis 1968, les rotaractiens démontrent sans faillir qu'ils sont une force positive et novatrice dans le changement de leurs communautés. Les activités de service généralement menées sont des projets visant à améliorer l'environnement, des visites aux personnes âgées ou malades, des campagnes de dons d'organes ou de sang et l'aide aux pays en développement. Le projet lancé en 1987 par les clubs Rotaract de Heemstede et Hillegom-Lissee, Pays-bas atteste de l'ingéniosité déployée par les rotaractiens. Afin de collecter des fonds pour PolioPlus, les rotaractiens de ces deux clubs ont conçu une bicyclette amphibie conduite par 36 rotaractiens afin de traverser la Manche. Cette campagne a permis de collecter 210.000 dollars US pour PolioPlus et a fait entrer les rotaractiens dans le livre Guinness des records mondiaux pour la rapidité de leur traversée. |
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Le Rotaract connaît aujourd'hui encore une expansion impressionnante. Il existe à l'heure actuelle plus de 7 050 clubs Rotaract dans plus de 150 pays et le nombre de membres s'élève à plus de 161 000 personnes. C'est l'Inde, avec 1 782 clubs qui compte le plus grand nombre de clubs Rotaract, suivi par le Brésil avec 651 clubs, les Philippines avec 423 clubs, le Japon avec 417 clubs et l'Italie avec 362 clubs. Au fur et à mesure où le programme poursuit son expansion, les rotaractiens démontrent encore et toujours qu'ils sont prêts à relever les défis de la Camaraderie par le service. |
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Informations provenant de : The Rotarian, Rotaract News, Rotary International Office Communications, Compte-rendu du Conseil d'administration duRotary, "A Brief History of Rotaract," de Cyril Noirtin et Magali Füss , et de la correspondance personnelle de Bill Kemp , Rotary Club de North Charlotte, Etats-Unis.
Traduit de l'Anglais par Marie-Laure Blanc . |
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| Dossier sur le Rotaract |
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Le Rotaract n'est que l'une des multiples facettes de l'engagement du Rotary International en faveur de la paix et de l'entente mondiale. Le Rotary et sa Fondation s'efforcent de lui donner les moyens de réaliser sa mission. |
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L'histoire du Rotaract est relativement récente mais déjà très riche. Dès le début des années soixante, les Rotary clubs parrainent, dans le cadre de l'Action d'intérêt public, des groupes d'étudiants. En 1967-1968, Luther Hodges, alors président du Rotary International, souhaite étendre cette pratique et le Rotaract devient un programme officiel du Rotary. Le premier club Rotaract a vu le jour à North Charlotte (Caroline du Nord, États-Unis) le 13 mars 1968. |
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En 2005, le Rotaract est un réseau de 7.663 clubs implantés dans 158 pays et regroupant plus de 176.000 jeunes de 18 à 30 ans désireux de servir leur collectivité, nouer de nouvelles amitiés, développer des contacts professionnels et découvrir le monde. |
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| Le Rotaract permet : |
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De renforcer ses compétences et son aptitude au leadership ; |
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De mieux respecter les droits d'autrui et reconnaître la valeur de chacun ; |
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De reconnaître la valeur de toute occupation utile et de la considérer comme un vecteur d'action au service de la société ; |
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D'adopter, d'appliquer et de promouvoir des règles de haute probité, comme base de toute activité professionnelle ; |
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D'apprécier et de comprendre les besoins, problèmes et potentiels de la collectivité et des autres pays ; |
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De s'impliquer, au niveau individuel et collectif, dans des actions de proximité ou favorisant l'entente internationale. |
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| Le Rotaract et le Rotary |
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| Le Rotary International est une organisation mondiale de service comptant environ 32 000 clubs et regroupant quelque 1,2 million d'hommes et de femmes, issus des professions libérales et des milieux d'affaires. Chaque club Rotaract est parrainé par un Rotary club. L'objectif est d'offrir aux jeunes un cadre dynamique au sein duquel ils puissent développer leurs aptitudes professionnelles et prendre ensuite une part active dans la société. |
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Le parrainage d'un club Rotaract est l'une des actions les plus gratifiantes dans laquelle un Rotary club puisse s'engager: les Rotariens pouvant guider des jeunes qui débutent dans une profession ou qui font preuve d'un potentiel d'encadrement. En retour, les Rotaractiens amènent du sang neuf au sein du Rotary club. |
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Les clubs Rotaract sont autonomes et financés au niveau local. En raison du partenariat avec les Rotary clubs, ils sont considérés comme membres à part entière de la famille du Rotary. |
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| Les articles III, V et XIII des statuts types des clubs Rotaract définissent le rôle du Rotary club parrain. |
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| Que fait un club Rotaract ? |
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| Un club Rotaract monte des actions et activités dans trois catégories: développement professionnel, action d'intérêt public et formation à l'encadrement. |
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Les lignes de conduite relatives aux actions et aux activités de club sont énoncées à l'article VII des statuts types du Rotaract. |
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Développement professionnel |
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Les Rotaractiens approfondissent ainsi leur connaissance du milieu de l'entreprise et des possibilités qu'offre la collectivité. Les activités doivent souligner le rôle des Rotaractiens dans le développement économique de leur région et démontrer la pertinence de l'action d'intérêt public dans leur profession. Il peut s'agir de: |
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Développer les qualités d'orateur |
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Méthodes de marketing des programmes Rotaract |
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Recherche du consensus |
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Déléguer les responsabilités et assurer le suivi d'un projet |
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Identifier des créneaux publicitaires |
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Recherche de ressources financières pour renforcer le développement du club |
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Évaluer le succès d'un club |
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Actions Rotaract |
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« Servir d'abord » est la devise du Rotary ; elle doit guider les actions du Rotaract, dont le but est d'améliorer les conditions de vie au sein de la collectivité, en luttant contre la violence, drogue, sida, faim, détérioration de l'environnement ou illettrisme. Chaque club Rotaract est tenu de monter au moins deux actions par an, l'une d'intérêt public au sein de la collectivité, l'autre en faveur de l'entente et de la paix mondiale. Ces projets doivent bénéficier du concours de tous les membres du club ou de la majorité d'entre eux. |
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