L'EGE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE
Filons la métaphore sportive : l'épreuve tient du décathlon. La préparation aura duré cinq mois, et alors qu'elle a pris fin, les sentiments sont mitigés ; on ne se sait pas si cette période est trop courte ou trop longue. La réponse tient sans doute des deux : c'est tout juste assez pour élaborer et finaliser les présentations en diapositives pour le District et en vidéo pour l'équipe, les cartes de visite, les flyers… préparer les cadeaux, les tenues….mais quand il faut cumuler ces tâches et la vie professionnelle et familiale, c'est long.
Finalement nous y sommes, mercredi 31 mars 2010 , départ de l'équipe du District 1650.
Nous rejoignons l'aéroport Charles de Gaulle à partir des quatre coins du District. Nous nous envolons mercredi soir en direction de Dubaï. Après six heures de vol, nous débarquons pour quelques heures d'escale. L'aéroport est fidèle à sa réputation : un grand centre commercial doté de boutiques de luxe. De chaque côté des baies vitrées par lesquelles on aperçoit les palmiers et les immeubles. Même vu par le petit bout de la lorgnette, le paysage est surréaliste.
Nous réembarquons le jeudi 1 er avril pour Sydney cette fois… plus de douze heures d'avion. L'aménagement de l'A380 est finalement très classique, rien à signaler.
Mais l'expérience est intéressante : nous filons vers l'est à près de mach 1 (mach 0,80 plus précisément), la journée du 1er avril file donc très vite, et la nuit tombe en moins d'une dizaine de minutes, pratiquement au même moment où nous franchissons l'équateur.
Nous allons débarquer à Sydney dans quelques minutes, nous serons vendredi matin , après deux jours de voyage, six films de qualité très inégale, un petit-déjeuner, deux diners et à nouveau un petit-déjeuner (nous avons manqué tous les déjeuners depuis deux jours), tout ankylosés malgré les chaussettes de contention, déboussolés par le décalage horaire (en France on est toujours jeudi, vers 23 heures) et cette journée raccourcie, abrutis par le vrombissement des réacteurs, et l'absence de lumière. Bref, pas très frais.
Mais nous avons mis à profit quelques heures de trajet pour débuter le travail : passage en revue du dernier planning, liste des achats que nous n'avons pas pu effectuer avant de partir ou tout simplement oublié : tongs, paréo, lunettes de soleil… de la toute première nécessité ! Si Claude nous entendait ! Il nous pardonnerait probablement car nous n'avons pas manqué de faire la liste des souvenirs à rapporter : timbre, cravate, maillot de l'AFL, chapeau de Crocodile Dundee ; cela va des traditionnelles boules de neige de Sydney (nous avons plusieurs commandes) au boomerang.
Après la phase de préparation, l'épreuve du trajet, l'épreuve numéro 2 : le débarquement.
Vendredi 2 avril : Débarquement et installation de l'équipe au village olympique
Nous cesserons là la métaphore sportive. En fait de village olympique, il s'agit du Hilton.
Mais revenons un peu en arrière. Nous avons atterri à l'aéroport de Sydney, nous avons déclaré nos bagages à la quarantaine : galettes au beurre, sardines à l'huile millésimées Captain Cook offertes par le Club de Concarneau (nous le remercions) et des boîtes de pâté Hénaff. Pas de problème, tout prévu, attestation et certificat qualité en main… 210 kg de bagage en soute, dont près de 40 kg de conserves et autres souvenirs ! Une valise neuve n'a pas résisté et a implosé.
Après près de 2 heures de formalités nous sortons de l'aéroport, il fait jour, il fait beau, nous attendons notre comité d'accueil sous le soleil, une brise d'été nous rafraichit.
Nos hôtes nous font faire un tour d'orientation de la ville et surtout nos premières photos à Sydney, avec le pont et l'opéra. La baie est magnifique, l'ambiance est chaleureuse, on oublie le trajet.
Après une douche à l'hôtel, nous nous empressons de sortir et de marcher jusqu'au Darling Harbour. Déjeuner au bord de l'eau, c'était un ordre de Claude : « en arrivant, n'allez pas vous coucher, allez manger des fruits de mer au bord de l'eau ». Nous suivons les instructions à la lettre !! Mais en milieu d'après-midi la fatigue se fait sentir et le rythme ralentit. Nous remontons voir le Queen Victoria Building, nous rafraichir à l'hôtel, certains abandonnent et vont se coucher tandis que d'autres répondent à l'invitation d'une rotarienne australienne : bar australien puis pizza au kangourou !
Le lendemain matin, samedi 3 avril , nous sommes tous d'attaque. Quelques achats, une promenade, des longueurs dans la piscine… puis réunion de travail.
Les familles viennent nous chercher à l'hôtel et après une courte réunion de présentation des activités de la semaine, tout le monde prend le chemin de la maison.
Pour moi l'après-midi sera placée sous le signe d'une promenade en voiture du côté de la mythique Bondi Beach, pour les garçons, c'est tennis et barbecue au tennis club… pour les autres je saurai demain.
Anne Fouché
Team Leader EGE 2010
Samedi 3 avril |
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Nous sommes déjà mardi 6 avril en soirée alors que je rédige ces lignes ; depuis samedi soir il s'est passé tellement de choses que je n'ai pas eu le temps d'écrire et que personne n'a proposé de texte.
Ici, en Australie, les fêtes de Pâques donnent lieu à un week-end prolongé et à une multitude d'événements et de sorties. Le vendredi saint est férié, le lundi de Pâques est chômé, au minimum quatre jours de week-end. Nous avons donc bénéficié de ce week-end prolongé avant d'entamer la partie professionnelle ce matin.
Samedi plusieurs ont donc joué au tennis et assisté à leur premier barbecue, ils étaient enchantés. Pour ma part, ce fut Bondi Beach mais sous la pluie, pour une autre la messe du samedi soir, des courses… Une belle journée en famille pour le même constat, nos hôtes se mettent en quatre pour nous faire plaisir.
Dimanche 4 avril , une belle matinée en famille avant de se retrouver à la gare de banlieue pour descendre jusqu'au port de Circular Quay. Ted Sheeny nous guide tous les sept le long du quai, Jan-Jan prend la pause auprès du joueur de didgereedoo, devant l'opéra… Nous embarquons à bord d'un ferry rapide ; le soleil, la mer, le vent… un rêve. Les trois arrêts sont l'occasion d'entrer dans des baies (de la baie de Sydney) toutes plus belles les unes que les autres : les maisons ont les pieds dans l'eau, un ponton privatif avec un bateau amarré. On s'imagine facilement s'installant là, sous le soleil. L'hiver australien n'a en effet rien de comparable au nôtre ; même l'automne.
Nous débarquons à Watsons Bay où Ted nous offre un fish & chips, nous nous installons les pieds dans le sable, face à la mer, face aux buildings du centre de Sydney. Ensuite nous grimpons jusqu'au Gap, le promontoire qui domine la mer de Tasmanie. Nous photographions absolument tout : fleurs, paysages, pigeons, mer, vagues, falaises… mais la pluie menace et Ted suggère le repli stratégique jusqu'au pub. Finalement il ne pleuvra pas sur Watsons Bay mais mieux vaut prévenir !
De retour à Sydney nous nous rendons chez Ted, où Dawn, son épouse et Sybilla, sa fille, nous ont préparé un barbecue fabuleux. Les salades, les grillages, le cheesecake et la tarte tatin de Nicole arrosés de vins australiens sont savoureux.
Lundi matin , nous reprenons le train, pour le parc olympique. Nous passons l'après-midi au Eastern Show, mélange de foire internationale et de salon de l'agriculture. Il faudra voir la vidéo du show des cochons qui nagent ! Puis Michael a réservé des places au match de rugby league (ne pas confondre avec le rugby union, celui similaire au rugby joué en France) : les Rabbihots (les lapins) sont opposés aux Bulldogs, un derby de Sydney. 30.120 personnes dans le stade olympique de Sydney (85.000 places), qui en majorité soutiennent les Bulldogs.
Michael soutient les lapins, en vert et rouge, et quand ils marquent le propriétaire de l'équipe Russel Crowe se lève et s'agite dans la tribune officielle, image aussitôt retransmise sur les écrans géants du stade. Deux bonnes raisons de soutenir les lapins même si nous sommes visiblement très minoritaires. Finalement, notre soutien ne fut pas vain ; les lapins ont gagné !
Mardi 6 avril : Au travail !
Il a fallu se lever tôt ce matin, le week-end de Pâques est définitivement terminé : nous sommes au Rotary à 7 heures ce matin pour effectuer notre première présentation. Jan-Jan rencontre un grand succès avec son champ matinal. Aussitôt terminé, nous quittons le restaurant chacun de notre côté, en compagnie d'un chauffeur-guide, pour assister à nos premiers rendez-vous professionnels. Yvonne et son équipe ont fait un travail exceptionnel : nos contacts sont des professionnels de premier rang, en majorité des CEO (équivalent des PDG) de nos secteurs d'activité respectifs.
Cette première journée professionnelle est intense et intéressante. |
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Anne Fouché
Team Leader EGE 2010 |
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Mercredi 7 avril
Une nouvelle journée consacrée à nos rendez vous professionnels et quand ils finissent tôt à profiter de nos familles d'accueil...ce soir, c'est welcome party. Plusieurs clubs rotary participent à ce grand repas dont nous sommes les invités. Dans le club house du golf où est organisé le repas, nous réalisons que plus de 100 personnes participent, à tel point que de nouvelles tables doivent être dressées au dernier moment. C'est un moment quelque peu stressant pour nous car c'est la première fois que nous montrons notre "show" (!) entièrement. Notre team leader et nos hotes australiens ont même pensé à l'anniversaire de Léonie. Une attention délicate qui ne passe pas inaperçue quand 120 personnes reprennent en choeur "happy birthday to you"...
Nous rentrons tard avec les bagages en ligne de mire !
Jeudi 8 avril
Le temps est franchement beau aujourd'hui. Une chance car c'est sous un soleil radieux que nous prenons le ferry avec Ted Sheeddy, le coordinateur de notre 1ere semaine australienne pour rejoindre Ettalong et les clubs de la West Central Coast, la cote qui se trouve au nord de Sydney. Le paysage est magnifique, collines boisées bordées de plages, maisons de bois accrochées sur la cote...la vie semble d'un coup plus...comment dire, plus décontractée !
Anne nous apprend en chemin que le planning de l'après midi est chargé.
A 14h, ABC la radio australienne consacre son décrochage local à un direct sur notre groupe, Anne et Sandrine se portent volontaires et s'acquittent parfaitement de cette lourde tache - il faut dire que c'est un direct.
A 16h nous sommes attendus à la mairie de Gosford pour une réception officielle : le maire, vraisemblablement ancien rugbymen, nous accueille lors d'un véritable show avec un bagout et un peps complètement exotiques pour les Français que nous sommes. Il est très fier de nous annoncer le nombre - impressionnant - d'étrangers accueillis à Gosford, ce qui détonne complètement des discours que nous entendons actuellement en France. Il insiste également pour nous nous trouvions 2h pour nous initier au surf, ce qui sera prévu dans la foulée.
A 18h, nous présentons notre groupe au diner hebdomadaire du club de Terrigal qui accueille également pour l'occasion quelques membres des clubs les plus proches. Les questions des rotariens tournent autour du passage à l'euro (comment nous l'avons vécu), de la femme du président (qu'en pensons-nous ?) et de l'immigration (comment nous accueillons et/ou renvoyons les immigrés illégaux).
Vendredi 9 avril
Aujourd'hui, c'est journée professionnelle. Les rendez vous pris ici nous permettent de rencontrer des contacts plus disponibles qu'à Sydney. Ils sont très complémentaires de ceux de la première semaine car ils permettent d'aller plus en profondeur. Le soleil brille, la mer est bleue et les australiens sont vraiment accueillants...quel pays ! |
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| Léonie ZAGO |
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RC North Sydney Sunrise |
Mairie de Gosford |
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| QUE DE CHOSES DEPUIS UNE SEMAINE ! |
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Déjà presque trois semaines que nous sommes partis ! Pour ceux qui n’auraient pas suivi ou qui auraient perdu leurs repères, l’aventure a commencé le mercredi 31 mars par deux jours de voyage. Puis nous avons passé cinq jours auprès du Rotary Club de North Sydney Sunrise.
Puis nous sommes montés au nord en voiture, jusqu’à Palm Beach où nous avons pris le ferry jusqu’à Ettalong pour rejoindre Terrigal. Cette zone géographique est appelée Central Coast.
Après cinq jours, nous avons pris le train pour redescendre vers Sydney, sur la rive nord ouest de la baie. Nous venons de passer cinq jours auprès du club de Hunters Hill.
Cette semaine a encore été riche en rencontres, en découvertes de toute nature : à la descente du train, à peine le temps des au-revoir et nous avons été confiés au bon soin de nos familles d’accueil. Le soir même nous avons effectué notre présentation auprès du club de Ryde. Le lendemain matin, Alex Sawyer, son épouse Olga, et Martin, nous ont embarqués pour une nouvelle visite de Sydney : le marché aux poissons, le musée Powerhouse, Chinatown et le jardin chinois. Ils nous ont fait découvrir des endroits magnifiques, ils nous ont appris beaucoup, dommage que les journées soient si courtes.
De retour à la maison, nous n’avons qu’une petite heure pour nous préparer et nous rendre à la réunion du Club de Hunters Hill. Le Gouverneur John Cameron et son épouse Margaret, le Président de la Fondation pour le District Lyndsay May sont présents, comme Michael McQuillan, le responsable GSE du District.
Jeudi est comme la semaine précédente réservée aux « vocational », c'est-à-dire aux rendez-vous professionnels. Chaque fois nous sommes agréablement surpris de la qualité des rendez-vous, de la disponibilité des contacts… même pour le Team Leader !
Nous passons la soirée en famille, et pour certains cela inclut les amis du Rotary : nous sommes une douzaine au restaurant, et la soirée se finit chez le Président pour un moment de culture australienne. Mémorable !
Le lendemain matin nous avons rendez-vous au ferry pour visiter Sydney, avec un guide de grand talent : une rotarienne australienne depuis cinquante ans mais suisse de naissance. Elle nous fait visiter Sydney, en français (c’est reposant pour le cerveau) : The Rocks, l’Opéra, le Jardin Botanique et l’Art Gallery pour une première approche de l’art aborigène. Quelle culture et quelle patience !
Il est malheureusement temps de se quitter pour aller nous préparer pour la soirée : le club de Hunters Hill a organisé une soirée pour réunir des fonds en faveur des Flying Doctors. C’est avec plaisir que nous avons accepté d’être embauchés : Alexandre fait les photos de la soirée et nous vendons les tickets de la loterie.
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Le lendemain consiste en une croisière sur la baie de Sydney sur le yacht d’un couple de rotariens. Bateau, pique-nique… même la météo nous sourit.
Dès le retour nous nous préparons pour le barbecue organisé par le Président Keith et son épouse, à leur domicile.
Malheureusement cette soirée marque notre départ.
Nous nous retrouvons le lendemain matin pour un petit-déjeuner d’au revoir, juste le temps d’aller écouter un chœur qui chante des airs français pour financer la restauration d’une ancienne église devenue lieu de réunion et nos hôtes nous conduiront à Manle pour le break. Quelques petites surprises néanmoins : le chœur a été informé de notre présence et nous sommes invités à chanter La Marseillaise à leur côté. Nos amis nous invitent à faire le tour du bâtiment pour prendre des photos, et … à faire un tour en limousine ! Finalement, le tour consiste à nous conduire jusqu’à Manle en limousine.
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Le règlement des EGE prévoit en effet que l’équipe bénéficie d’un break en milieu de programme : nos amis australiens ont réservé des chambres dans un hôtel en front de mer et j’entends le bruit des vagues alors que j’écris cet email. La plage, les surfeurs, les cafés… et Sandrine de résumer en ces mots « Le bon côté, c’est que nous ne sommes pas blazés ».
On nous avait prévenus, le rythme est soutenu : chaque semaine, deux à trois présentations, deux jours de visite, deux à trois rendez-vous professionnels, deux autres dîners ou soirées… et une journée de croisière. Il faut dire que même si l’anglais s’améliore de jour en jour, il est en quand même plus fatigant de devoir s’exprimer en anglais et de se concentrer pour suivre les conversations surtout lors des vocational. Le soir les deux langues se mélangent et les conversations sont plus que bizarres… à la manière de Jean-Claude VanDame.
Demain nous rencontrerons nos nouveaux hôtes.
Les autres vous donneront sans doute des nouvelles très bientôt,
Anne
RC Rennes Nord – district 1650
Team Leader EGE District North Sydney 9680 |
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Nous sommes samedi matin et une nouvelle semaine se termine : nous nous préparons pour notre croisière hebdomadaire, cette semaine ce sera au départ du Royal Yacht Club de Broken Bay, dans la baie de Sydney.
La semaine a été – comme les précédentes – riche en rencontres et en événements. Nous avons rencontré de nouvelles familles australiennes, toujours aussi accueillantes et chaleureuses. Les séparations sont difficiles. Nous avons aussi bénéficié de rencontres professionnelles, davantage en groupe : |
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Campus Experience : cette structure fonctionne comme une entreprise chargée de la gestion du campus de l’Université Maquairie. Tous les aspects non académiques de la vie universitaire relèvent de Campus Experience : logement, restauration, sports, événements, santé… Cette entité emploie des salariés qui relèvent au final du directeur de l’université. Au cours de ce rendez-vous, nous avons rencontré le responsable Food & Beverages (boissons et alimentation), la responsable des événements, et la responsable marketing. Des mots ont été employés qui feraient dresser les cheveux sur la tête de plus d’un président d’université français : clientèle (en parlant des étudiants), efficacité, profitabilité… Les étudiants sont impliqués et peuvent même solliciter l’expérience et le professionnalisme de Campus Experience pour l’organisation de leurs activités de loisir.
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La visite de McConaghy’s a été pour tous un événement : l’entreprise fabrique des voiliers de luxe et de course. Richard, le Directeur Général, nous a consacré plusieurs heures et nous a même visité les locaux dans lesquels un grand voilier de course était en cours de construction. Ce fut l’occasion de réviser nos cours de physique, de mécanique… et de matériaux : frottement, torsion, pression, chaleur, matériaux composites, mats… et la rencontre avec Eric et Yohan, deux français heureux expatriés. La technique est primordiale pour atteindre le but de l’entreprise : light, fast and strong. L’entreprise fabrique aussi des pièces : des barres ultralégères (pour ceux qui n’auraient pas les moyens de se payer un de ces merveilleux bateaux, des barres à roue sont en vente et peuvent être adaptés sur d’autres embarcations). Le bureau d’études travaille aussi sur des dossiers hors du domaine nautique comme la fabrication d’une rampe amovible pour descendre d’un train.
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- La visite du siège de Blackmores : Blackmores est une entreprise qui distribue des produits paramédicaux et bien être : vitamines, compléments alimentaires… C’est un leader dans son domaine, et Marcus Blakmore nous reçoit en personne, il était rotarien et entretient toujours des liens étroits avec le Rotary Club de PIttwater. La visite des lignes de conditionnement (en salle blanche bien sûr) et des bâtiments conçus pour limiter l’impact sur l’environnement (traitement de l’eau, exposition au nord et au sud…) est très intéressante. A la suite de cette visite, et toujours dans les locaux de Blackmore, nous sommes invités à une réunion de plusieurs clubs Rotary. Marcus Blackmore est l’invité principal ; il répond à une série de questions devant un auditoire médusé par le patron très social. Il explique comment et pourquoi il a confié la direction de l’entreprise à Christine une jeune femme impressionnante : Christine est l’une des 8 femmes qui dirigent une entreprise cotée en Australie.
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- La visite du Quartier Général des Pompiers du Bush de la Nouvelle-Galles du Sud. Le bâtiment est récent et a été installé à proximité du parc olympique pour bénéficier des infrastructures (voies d’accès, eau, fibres optiques…). Pas de pompier à l’entraînement… mais une salle d’opérations impressionnante, une salle réservée aux media ultra moderne…Il y a également quelques camions tous neufs, prêts à être livré aux différentes casernes de la Nouvelle Galles du Sud.
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Même la sortie en mer de ce jour est prétexte à découverte ; l’embarquement est précédé d’une visite du Royal Yacht Club de Broken Bay en compagnie de sa Directrice Générale.
Les visites de groupe ont été entrecoupées de rendez-vous individuels : Steredenn et Léonie se sont rendues dans une compagnie de ferry, Sandrine a accompagné Ray Wilson dans le domaine de la viande, Delphine et Anne ont passé la journée dans les cuisines et la pâtisserie.
Ce week-end est consacré à l’ANZAC : le souvenir dû aux anciens combattants australiens et néo-zélandais. Lundi sera même férié. |
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| UNE MATINEE A MANLY |
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Après plus de deux semaines intenses en activités professionnelles, culturelles mais aussi en émotions, ces 24 heures à Manly sont les bienvenues.
Le soleil et une chaleur estivale (pour nous français!) sont au rendez-vous et nos hôtes ne cessent de nous répéter que nous sommes chanceux car ce temps est inhabituel pour la saison... mais nous savions déjà que la chance était de notre côté.
Chacun peut donc profiter de ce moment pour récupérer en profitant de l'eau à 21°C, du soleil ou des magasins.
Pour ma part, je me suis éclipsée pour une marche matinale en front de mer. A 8h, le soleil est déjà là depuis longtemps, peu de touristes, les mamans et nounous sont équipées: casquette, lunettes de soleil, short et débardeur pour une marche sportive derrière la poussette. Des nageurs et surfeurs de tous les âges viennent profiter des vagues. En continuant mon chemin je découvre la plage de Shelly Beach et sa réserve naturelle dédiée à la plongée pour accéder à un promontoire qui offre une vue magnifique sur Manly mais aussi sur l'océan pacifique.
En revenant je croise successivement le reste de l’équipe attablée pour un petit déjeuner consistant à l’anglaise ou de retour d’une nage matinale. Tout le monde semble reposé et prêt pour une nouvelle semaine intensive.
La journée ne fait que commencer et alors que je vous ai écris ces quelques lignes, raisonnent dans le restaurant espagnol d'à côté les chansons des Gipsy King!!!
Dans quelques heures il sera temps de quitter Manly pour découvrir nos nouveaux hôtes. |
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Have a Good Day !
Sandrine |
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| C’EST FINI, ILS SONT RENTRES ! |
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Vous nous aviez laissé à Manly, célèbre plage de la baie de Sydney. Depuis que de choses :
- D’abord, de nouvelles rencontres professionnelles sous forme de rendez-vous individuels, de visites de sites (usines ou bureaux selon les professions)…
- Des découvertes culturelles notamment une visite de l’opéra de Sydney, la célébration de l’ANZAC, Tobruc Sheep Station ;
- Des belles rencontres : nous avons rendu visite à un centre d’activités pour jeunes handicapés où nous nous sommes même initiés au didgeridoo ;
- De nouvelles familles d’accueil ;
- De nouvelles réunions de clubs Rotary ;
- Et des barbecues, pique-niques, apéritifs… avec de nouveaux amis.
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| Nous ne sommes toujours pas blasés !
Nous avons de plus en plus la sensation d’être gâtés, de vivre une expérience extra-ordinaire : nous ne sommes pas vraiment en vacances, nous avons un emploi du temps chargé et rares sont les moments libres. Nous ne sommes pas non plus là pour faire du tourisme pourtant nous découvrons chaque jour quelque chose de nouveau. Qui a la chance de dire qu’il rencontre de nouveaux amis chaque semaine, qu’il échange avec des professionnels expérimentés, dans un cadre privilégié, confortable et amical ?
Et finalement, arrivent le Farewell Dinner et le jour du départ !
Il est temps de tenter de boucler les valises, d’affronter le personnel au sol des compagnies aériennes et le couperet tombe : que de kilos supplémentaires !
Finalement, cette question se règle plus facilement que l’autre : comment allons nous reprendre une vie « ordinaire » sans croisière, sans amis, sans dîner, sans plage ?
Heureusement que la famille et les amis nous attendent sinon nous aurions du mal à reprendre la route du retour !
Léonie a repris l’avion en fin de troisième semaine, Delphine, Steredenn et Evy embarquent à leur tour le 1er mai. Sandrine, Alexandre et moi restons pour profiter de quelques jours de vacances.
Après deux semaines supplémentaires passées en Australie, nous nous retrouvons à l’aéroport de Sydney : Bangkok, Dubaï, Paris… vingt- quatre heures d’avion, deux heures de bouchon à Paris, deux heures de TGV… et enfin la maison.
Ce lundi matin, le soleil brille, ce qui facilite notre retour en Bretagne-Mayenne et au travail.
L’aventure n’est pas terminée, les effets se prolongeront encore pour longtemps….
Ne serait-ce que parce que quelques australiens nous rendront visite dans quelques semaines et que nous sommes impatients de les revoir et de leur montrer notre région.
Si vous souhaitez recevoir un compte-rendu de l’EGE, des informations pour préparer un voyage à Sydney ou en Australie, n’hésitez pas à contacter Anne Fouché (RC Rennes Nord). |
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| FIN |
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